La Dépêche de l'Aube n°641 du 3 Janvier 2002.......La Dépêche de l'Aube n°641 du 3 Janvier 2002

La dépêche de l'Aube n°641 du Jeudi 3 janvier 2002

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Passage à l’euro


Qui sont les «patrons» de l’euro ?

C’est désormais la banque centrale européenne (BCE) qui décide de l’émission de billets en euros et qui détermine la politique monétaire de la zone euro.
Avec les instruments dont elle dispose - fixation des taux d’intérêts à court terme, réserves obligatoires imposées aux banques - la BCE détermine combien d’argent les banques, par leurs crédits, mettent à la disposition des entreprises et des particuliers et dans quelle condition cette monnaie est créée. Par ce biais, elle exerce donc une grande influence sur l’activité économique, l’emploi, sur les marchés et sur les prix. D’après le traité de Maastricht, son objectif est d’empêcher que les prix à la consommation augmentent de plus de 2% par an en Europe. Officiellement, les décisions de politique monétaire sont prises par le Conseil des gouverneurs de la BCE qui se réunit tous les quinze jours à Francfort. Ce conseil est constitué des six membres du directoire de la BCE, dont son président Wim Duisenberg, et des douze gouverneurs des banques centrales des pays membres. Contrairement à ce que l’on croit parfois, le rôle des banques centrales nationales n’a pas disparu. Avec la BCE, elles constituent ce qu’on appelle l’«Eurosystème», continuent d’éxécuter les opérations de politique monétaire pour le compte de la BCE et de rendre, comme avant l’euro, différents services à l’état, aux entreprises, aux banques ou aux particuliers.
Inféodés aux pressions des marchés financiers
Les gouverneurs de l’Eurosystème sont «indépendants» : cela veut dire qu’ils n’ont pas le droit de recevoir des instructions de la part des gouvernements européens. Mais personne - et surtout pas eux - n’a songé à les rendre indépendants des marchés financiers et des puissants intérêts qui s’y déploient. Aussi peut-on dire que les politiques monétaires comme les gestions d’entreprises et bien des aspects des politiques menées par l’état obéissent très largement aux pressions des marchés financiers. Elles sont pour beaucoup dans l’évolution qui, depuis vingt ans, a privilégié la santé des bourses et des multinationales financières et poussé à freiner les salaires, à rendre l’emploi de plus en plus précaire et à creuser les inégalités sociales

. Plus grave encore, la politique de crédit des banques, qui tiennent entre leurs mains le sort d’une multitude de PME, mais aussi de grandes entreprises, reste un tabou inac cessible à tout débat démocratique : elles sont de plus en plus subordonnées aux exigences de leurs actionnaires lorsqu’elles sont privées, et aux mêmes normes de rentabilité en vigueur sur les marchés, même lorsqu’elles ont un statut public ou mutualiste.
Pour que les salariés, les citoyens, les peuples puissent renverser cette tendance, il faut qu’ils arrachent des pouvoirs aux détenteurs des portefeuilles financiers qui les usurpent aujourd’hui. Cela implique, entre autres conditions, un contrôle démocratique beaucoup plus poussé sur la Banque centrale européenne et sur les banques centrales nationales

 

Calendrier du passage à l’€uro


Ce que l’on peut faire :
à partir du 1er janvier 2002 :
- Utiliser des pièces et billets en €uros.
- Changer auprès de sa banque des billets en Francs
contre des billets en €uros.
Ce que l’on ne pourra plus faire :
à partir du 31 décembre 2001 :
- émettre des chèques en Francs.
à partir du 17 février 2002 :
- Utiliser des pièces et billets en Francs.
à partir du 1er juillet 2002 :
- Changer auprès de sa banque des billets en Francs
contre des billets en €uros
(Néanmoins, il restera possible, au-delà de cette date, d’échanger des billets pendant 10 ans auprès de la Banque de France, et des pièces pendant 3 ans).

Hôpital de Troyes

Urgences L’ARH débloque six millions

L’action menée depuis plusieurs mois par la conseillère générale communiste, Marie-Françoise Pautras, en faveur de l’hôpital de Troyes vient à nouveau d’aboutir sur des avancées significatives.
Vendredi 28 décembre, l’élue communiste, accompagnée de Pierre Mathieu, conseiller régional (PCF) et de Marc Bret (conseiller général PS) - J.M. Massin ( Verts) étant retenu - était reçue par le préfet de l’Aube qui a annoncé que l’Agence régionale de l’hospitalisation allait débloquer 6 millions de francs (915.694 €) dont un million de manière exceptionnelle. Cette annonce intervient après la forte mobilisation des auboises et des aubois qui ont répondu par milliers à la pétition mise en circulation par la conseillère générale communiste. Rappelons que, parallèlement à son action de sensibilisation de la population du département sur la situation désastreuse des urgences à l’hôpital de Troyes, un voeu proposé par le groupe communiste avait été adopté à l’unanimité par le Conseil général de l’Aube et que 92 collectivités locales du département ont apporté leur soutien, à l’initiative des élus de gauche, en adoptant également des «voeux» en direction de l’ARH pour réclamer des moyens conséquents.

La santé : une priorité
Les fonds qui seront débloqués s’ajoutent à la subvention de 7 millions de francs (1.067.143 €) accordée par le fonds de modernisation de l’hôpital, mais trois millions de francs restent encore à trouver sur la part de l’état.
.

C’est pourquoi les élus de la gauche plurielle se sont aussi tournés vers Bernard Kouchner afin d’attirer l’attention du ministre sur une structure en difficultés importantes dans un département largement sous-équipé en matière sanitaire. Après l’emploi, la santé et la qualité des soins restent une priorité pour une majorité des français. Cela explique certainement l’accueil favorable et la mobilisation qui s’est organisée pour la défense des urgences à Troyes. Les communistes se sont investis dans cette bataille et de nombreux points de rencontre ont été organisés pour permettre à la population de signer la pétition ( Bar-sur-Seine, Brienne, Romilly, etc. ). Cette avancée est incontestablement à porter au crédit des actions entreprises pour la défense de l’hôpital troyen et de la santé en général, mais tout n’est pas encore réglé. C’est pourquoi les communistes continuent de défendre leurs propositions :
un plan d’urgence pour la formation avec la réouverture des écoles d’infirmières fermées ces dernières années, le paiement des études pour les aides-soignantes et infirmières ainsi que le relèvement du «numerus clausus».
la suppression de la taxe sur les salaires prélevée par l’état. Les douze milliards de francs de cette taxe permettraient de financer durablement 50.000 emplois.
la taxation des revenus financiers des entreprises qui rapporterait 100 milliards de francs par an dans les caisses de la Sécu.
le remboursement des cadeaux aux cliniques privées si l’argent n’est pas versé aux salariés .

 

Initiative

Pour le droit à la retraite avant soixante ans

Le blocage opposé par le gouvernement à la proposition des députés communistes d’ouvrir le droit à la retraite pleine et entière avant 60 ans pour les salariés ayant cotisé 160 trimestres fait des vagues.


Les communistes, pour ce qui les concerne, et particulièrement Alain Bocquet, président du groupe communiste à l'Assemblée nationale et Nicolas Marchand, responsable du secteur Entreprises du Parti communiste, proposent la création d'un réseau d'initiative et d'action pour faire aboutir cette proposition .
Dans les entreprises, des centaines de milliers de salariés sont concernés, et plus largement des syndicalistes, des élus, des citoyens sont sensibilisés à cette question sociale, humaine
.

 

Appel
Pour une retraite complète avant 60 ans
après 40 annuités de cotisations


Le 27 novembre dernier, l'Assemblée nationale s'apprêtait à voter une proposition de loi déposée par les députés communistes et apparentés, pour ouvrir le droit à la retraite pleine et entière avant 60 ans à tous les salariés ayant cotisé 160 trimestres. Le gouvernement a choisi, par une procédure d'exception, de bloquer le cheminement parlementaire normal de cette proposition de loi.
Pourtant, il y a urgence à légiférer pour répondre à l'attente légitime de ces femmes et hommes très nombreux qui ont travaillé dès l'âge de 14 ans, dans des conditions très dures, pour des tâches ingrates et mal rémunérées. Toute cette génération de salariés a apporté beaucoup au développement du pays. Une telle disposition ne serait que justice et reconnaissance de la Nation à ceux qui, dans le monde du travail, méritent largement de souffler un peu, et de disposer d'une vraie retraite respectant leur dignité.
Dans notre riche diversité, nous refusons de nous résigner. Tout en ayant chacun notre propre analyse sur l'avenir des retraites, nous voulons rassembler le plus largement, pour que cette proposition de loi soit reprise par le gouvernement, votée par le Parlement et appliquée au plus tôt.
Ceux qui ont 40 années d'activités et de cotisations doivent pouvoir, s'ils le souhaitent, bénéficier d'une retraite complète avant l'âge de 60 ans.
Nom - Prénom :...................................
Adresse :...................................
Tél.: E-mail :...................................
Qualité
:...................................
Pour rejoindre cet appel, adressez-vous à :
Alain Bocquet - Assemblée Nationale 126, rue de l’Université 75007 - PARIS
ou au :
PCF 2, place du Colonel Fabien 75167 - PARIS cedex 19
Nicolas Marchand : 01.40.40.12.15 -
e-mail: nmarchand@pcf.fr

Humeur

Une nouvelle porte de Troyes

Alain Roy, peintre, décorateur, sculpteur, est né à Troyes, rue Champeaux. Il a roulé sa bosse depuis son cri natal. Comme tout artiste bien né, il vit un peu partout, donnant à voir et à entendre car l¹art moderne demande de l¹entendement. Il vient de créer une porte monumentale en bronze qui sera installée à l¹endroit même de sa naissance. Facétie du destin ! Un battant de ce portail s¹ouvrira vers un jardin juvénile tandis que l¹autre donnera voie sur la rue aux chats, l¹une sur le futur et l¹autre vers le passé, futur et passé étant vases communicants, même quand on veut changer le monde. Car ainsi vaut la destinée de l¹homme de se nourrir de mémoire pour en fabriquer une nouvelle.
La porte est très belle comme l'ont affirmé le maire, l¹architecte Dominique Honnet et moi-même, innocent spectateur. Elle s¹appellera porte Chrestien de Troyes du nom du premier romancier français. Ses cinq romans célèbres figurent d¹ailleurs sur les vantaux. Devant l¹Hôtel Juvénal des Ursins, où la porte attend qu¹on l¹engonce, un homme ailé, toujours en bronze, estsuspendu. Suspens ! Est-ce Dédale, Icare, Gagarine, le Christ, François Baroin en ange exterminateur ? Non, cet homme volant non identifié n'est autre que Chrestien de Troyes, muni d¹une plume et d¹un parchemin, prêt à raconter de nouvelles légendes dont Troyes a besoin pour fortifier son avenir.
Le projet avait été voté à la quasi-unanimité du Conseil Municipal moins les deux voix du F.N. La culture ni l¹histoire ne sont leur fait. Ce sont des notions qu¹ils ont mises à la porte de leur esprit depuis longtemps.

Jean Lefevre

La Région a adopté son budget 2002 ..

Les élus communistes marquent des points

Explications de Pierre Mathieu, conseiller régional
La Dépêche de l’Aube : quelle appréciation portent les élus communistes sur le budget régional ?
Pierre Mathieu : Le budget, avec la régionalisation du transport régional, les premières réalisations du contrat de plan, est en forte augmentation ; près de 2,4 MF. Nous avons des divergences profondes et tenaces sur le budget régional, c’est pourquoi il ne peut être question pour nous de l’approuver. Nous avons, par exemple, voté contre l’augmentation de 22% de la taxe régionale sur les cartes grises. Nous avons fait des propositions alternatives (augmentation du taux de la taxe professionnelle, l’un des plus bas de France). Sur ce point négatif qui aurait peut-être pu être remis en cause, les élus socialistes se sont abstenus.
DA : ce que le groupe communiste-Verts a fait sur le vote du budget général. Pourquoi ?
PM : Parce que nous avons obtnu de haute lutte que le budget prenne enfin compte un certain nombre de demandes pour lesquelles nous agissons depuis des années et qui sont loin d’être marginales. Mais nous restons lucides : il reste beaucoup à faire et nous sommes loin d’une gestion répondant pleinement aux besoins des champardennais.
DA : quelles avancées ?
PM : Nous avons obtenu une première refonte du dispositif des aides économiques aux entreprises. Nous sommes les seuls à nous battre sur ce point. Désormais, un contrat avec des objectifs précis - notamment en termes de créations d’emplois - avec échéancier de réalisation et donnant lieu à évaluation est la règle. Au-dessus de 30.000 €, les subventions sont transformées en avances remboursables. Des règles existent pour empêcher le cumul entre différents dispositifs d’aides directes à l’entreprise. Les interventions financières de la Région sont plafonnées (pas plus de 100.000 € par période de 3 ans). Les dispositifs sont recentrés sur les petites entreprises. Enfin, lorsque les engagements pris ne seront pas tenus, même partiellement, la Région se fera rembourser. Tout cela n’est pas rien, même si le dispositif comporte encore des lacunes et des possibilités de dérives. Mais avec la mise en place rapide de la commission régionale des aides publiques aux entreprises, issue de la loi «Hue» et ce dispositif régional, on devrait déboucher sur une meilleure efficacité des aides publiques à l’emploi.
DA : et concernant la gratuité des livres scolaires ?
PM : Nous sommes bien sûr pour et nous ne cessons, depuis trois ans, de faire des propositions pour avancer. C’est ainsi notre groupe qui est à l’origine de la prise en charge des équipements des lycéens des LEP. En octobre, nous avons demandé - ce qui n’était pas prévu -

l’élargissement pour tous les lycéens du fonds d’accompagnement pour l’acquisition des outils individuels de formation. Le budget prend en compte notre demande
et les crédits ont été augmentés de 4,7 millions de francs depuis octobre. Au total, l’inscription budgétaire se monte à 12,7 millions de francs. C’est la voie ouverte et une première étape pour la gratuité pour tous et dans tous les lycées. Certes les crédits restent insuffisants ; il faut aller plus loin, c’est ce que nous avons demandé et nous allons poursuivre l’action pour l’obtenir. Des choses peuvent encore bouger d’ici la rentrée scolaire. Je ne vois pas pourquoi nous aurions voté contre une telle mesure au motif que nous n’avons pas obtenu 100% de ce que nous demandions, au risque de compromettre ce début de gratuité là. Nous nous sommes abstenus parce pas complètement satisfaits. Les socialistes ont voté contre. C’est évidemment leur droit, mais cela ne les autorise pas à déclarer contre toute évidence que nous renonçons à ce combat. C’est un peu «gonflé» de la part d’élus dont le ministre de l’éducation Nationale n’a débloqué aucun crédit pour aider à la mise en place de cette gratuité par les régions, pour les familles ! Enfin, si les moyens sont insuffisants, la faute en revient à la droite de la Région et certainement pas aux élus du PCF. Il ne faut pas se tromper d’aversaire.
DA : en conclusion ?
PM : Beaucoup de choses ont été écrites dans la presse qui ont peu à voir avec notre positionnement réel. Libération-Champagne a fait particulièrement fort. En résumé, nous agissons avec les gens pour faire avancer leurs préoccupations. Nous faisons des propositions pour obtenir les meilleures décisions possibles et nous décidons des votes qui nous semblent le mieux à même de sanctionner les propositions qui nous sont faites, le mieux à même de faire avancer les dossiers que nouds défendons. Nous agissons dans un cadre particulier : celui de la majorité relative qui caractérise le Conseil régional, avec le souci permanent que les élus d’extrême-droite soient dans l’impossibilité de peser sur les décisions de l’assemblée .

 

Le vote du budget

49 membres composent le Conseil régional.
Pour être adopté, le budget doit recueillir une majorité de suffrages.
Ont voté pour : 24 [toute la droite + 1 élu ex-FN].
Se sont abstenus : 8 [les 3 élus MNR, les 3 élus du PCF, l’élue Verte].
Ont voté contre : 17 [3 FN, 13 élus PS, l’élu LO].

Mesures d’urgence:

Il reste quatre mois...

La droite, qui est volontiers donneuse de leçons, devrait rappeler aux français le bilan catastrophique de son passage au pouvoir sans partage entre 1993 et 1997. Et surtout expliquer ce qu'elle veut faire en cas de victoire.
Pour le savoir, il suffit d'écouter le maire de Neuilly, Nicolas Sarkozy, ou le baron Seillière : une protection sociale livrée aux appétits des groupes privés, des services publics démantelés, une précarité accrue, etc.
La majorité et le gouvernement de la gauche plurielle ont également un bilan.
Il faut en parler. "Tout n'est pas bien fait, dit Robert Hue. Il y a des choses qui sont bonnes, mais il faut bien admettre qu'il y en a qui ne vont pas et qu'il faut modifier encore beaucoup de choses dans la toute prochaine période. L'idée qu'on pourrait être maintenant dans une sorte de «sas» de cinq mois pendant lesquels on va être en campagne, où on baisse le rideau, où on expédie les affaires courantes, y compris celles du gouvernement, quand on est premier ministre, me semble quelque chose de dangereux. Il y a des dispositions à prendre". Pour être entendue, la gauche doit montrer dès maintenant sa capacité à répondre aux attentes des français et des françaises. C'est possible: il reste quatre mois jusqu'à la présidentielle. Souvenons-nous : dans un tel délai, au début de la législature, cette majorité a été capable de revaloriser le SMIC de 4% dès l'été, d'annoncer les 35 heures dès octobre, de voter le plan emplois-jeunes dès l'automne, la loi sur l'inscription

automatique des jeunes sur les listes électorales dès novembre ; autant de mesures qui avaient alors tout à la fois donné du contenu et du sens à l'action du gouvernement. Qui comprendrait aujourd'hui que la gauche, alors qu'elle a toujours une majorité à l'Assemblée nationale, qu'elle a les moyens politiques de répondre aux attentes urgentes, s'installe dans l'inaction jusqu'au printemps ? Ce serait contredire en actes ce que l'on promettait en parole pour demain, et gâcher, faute de volonté politique face aux pressions libérales et patronales, ce qui a marqué et donné sens à l'action de ce gouvernement. Un goût d'inachevé plane sur les chantiers de la gauche plurielle. Il n'est pas trop tard pour entendre ce qu'attendent beaucoup d'hommes et de femmes. Il n'y a que de cette façon que l'on pourra battre la droite et empêcher à nouveau tout ce que la gauche a pu faire éviter en la chassant du pouvoir en 1997.
L’apport des communistes
Le bilan, c'est les limites des réformes engagées et le refus d'en engager d'autres : les retraites, la santé, le vote des étrangers, etc. Mais le bilan dans les conditions du rapport des forces à gauche depuis 1997 - c'est aussi l'apport des communistes, des parlementaires et des ministres communistes. Les transformations nécessaires exigent une gauche ferme face au Medef, face au pouvoir de l'argent et à la droite, une gauche de projet et de convictions, une gauche qui rend le pouvoir aux citoyens et aux citoyennes, une gauche qui se bat et qui veut gagner.