La dépêche de l'Aube n°593 du Jeudi 31 janvier 2001

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Romilly

Elections municipales Une gauche unie prête à relevé le défi

Lors de la présentation des candidats de la liste “Ensemble pour une dynamique nouvelle”

C’est samedi 27 janvier que s’est déroulée à Romilly la présentation officielle des candidats de la liste conduite par Joë Triché. Un auditoire nombreux et attentif a assisté, samedi dernier à la salle des fêtes de l’espace Mitterrand à Romilly, à la présentation des trente-deux candidats réunis, sous la bannière de la gauche plurielle, derrière la tête de liste communiste aux prochaines élections municipales: Joë Triché. Après Annie Herszkowicz et Michel Cartelet amis d’hier, adversaires aujourd’hui qui, pour la droite, auront à convaincre des romillons sceptiques, au regard de leur bilan de douze années de gestion commune, qu’ils feront demain ce qu’ils n’ont pas réalisé pendant deux mandatures successives, c’était donc la gauche unie «dans la diversité et le respect des opinions de chacun face à la division de la majorité municipale sortante» qui dévoilait les noms de ses candidats [voir encadré]. Avec une moyenne d’âge de quarante-quatre ans, elle sera la plus jeune des trois listes actuellement déclarées. Une forte volonté de renouvellement, traduite par l’arrivée de nombreuses «têtes nouvelles», est aussi le signe que cette liste n’est pas l’émanation d’appareils politiques, mais le reflet des forces qui agissent sur le terrain pour le renouveau de Romilly ; tout comme la part importante réservée aux membres de la vie civile et associative. Jeunesse, mais aussi dynamisme Romilly en a bien besoin ! et enthousiasme, caractérisent donc cette «équipe qui a conscience de la tâche qui l’attend, mais est prête à relever le défi» comme l’a souligné Joë Triché à la fin de son intervention. Maurice Camuset, président du Comité de soutien à la liste «Ensemble pour une dynamique nouvelle», Chantal Dujancourt, tête de liste du Parti socialiste, et le Dr Hélène Turquin, personnalité, expliquèrent successivement les enjeux de cette élection et le sens de leur engagement aux côtés de Joë Triché. Les trente-trois «challengers» furent présentés par un Jean Lefèvre millésimé 2001 et en grande veine de faconde et d’humour acidulé. «Vivre mieux, vivre ensemble» Telle est la démarche du programme d’action municipale, «fruit d’une élaboration collective de la liste et résultat des nombreuses rencontres avec la population»
Chantal Dujancourt, Xavier Galmiche, Nelly Nau, Dinis Camisa
Ginette Triché, Yves Bouteiller

Car, précise Joë Triché, pour lui et ses co-listiers, «la démocratie locale sera le fil conducteur [...] permettant d’initier un nouvel état d’esprit conquérant où chacun aura la possibilité de s’exprimer et de participer.» Référendums d’initiative locale, conseils de quartiers, observatoire des engagements pris par les élus: autant d’idées qui devront se concrétiser et qui trancheront singulièrement avec la «méthode Cartelet-Herszkowicz» de gestion communale où toutes les décisions importantes étaient prises sans concertation par un quarteron d’initiés sous les lambris du premier étage de la mairie. Méthode d’ailleurs qui, au regard du bilan calamiteux des duettistes de droite a fait long feu. Car la situation laissée par la majorité sortante est sans appel. Et Joê Triché, à juste titre, n’a pas manqué de dire tout haut ce que de nombreux romillons pensent tout bas: «alors qu’en 1985, Romilly était désignée par FR 3 première ville de Champagne-Ardenne pour son dynamisme et le niveau de ses équipements, aujourd’hui, notre ville est vécue par sa population comme une ville morose, qui a perdu son âme ; comme une ville en déclin où il ne se passe pas grand chose en dehors des manifestations organisées par la vie associative.» Il rappela comment des centaines d’emplois furent supprimés «sans la moindre résistance de la municipalité» face aux employeurs locaux qui ont décidé de transférer leurs productions dans les pays à bas salaires, que Romilly, ville vieillissante, a perdu près de mille habitants et que neuf cent logements sont vacants dans cette cité ; une politique de déclin résultant de douze années d’une «parenthèse» dûe aux divisions provoquées par Michel Cartelet dans une gauche toujours largement majoritaire à Romilly. Une parenthèse qui pourrait bien être refermée le 11 mars prochain ; telle est du moins la volonté et l’action des trente-trois candidats bien décidés à mouiller la chemise avec l’appui indispensable de toutes celles et ceux qui ambitionnent un renouveau pour Romilly. De nombreuses personnalités locales et départementales, parmi lesquelles Jean-Pierre Cornevin, secrétaire départemental du PCF, Jean-Pierre Chérain et René Le Goas, responsables départementaux du PS, Claude Maîtrot du MDC, Joseph Seghetto, maire-adjoint communiste de Bar-sur-Seine et Marcel Renaud, syndicaliste, assistaient à cette présentation, qui s’est clôturée par un apéritif convivial.

Alain Keslick

Raymond Levasseur, Rolande Barthelemy,Dany Cadet, Angélique Pochinot

Manifestation du 25 janvier pour la défense de la retraite à 60 ans Joë Triché toujours présent lorsqu’il est question de défendre les acquis sociaux

Parmi le nombreux public, Jean-Pierre Cherain, René Legoas représentant la fédération de l’Aube du PS

«Ensemble pour une dynamique nouvelle»

Liste des trente-trois candidats

Joë Triché, 54 ans, conseiller général, Chantal Dujancourt, 52 ans, agent EDF, Rolande Barthélemy, 54 ans, secrétaire, Michel Alseda, 50 ans, proviseur du Lycée Curie, Nathalie Privé, 28 ans, enseignante, Yves Bouteiller, 46 ans, agent commercial, Raphaël Hijosa-Morata, 48 ans, syndicaliste, Gilles Ponti, 49 ans, agent SNCF, Hélène Turquin, 45 ans, vétérinaire, Sylvie Alvès, 40 ans, directrice de centre de loisirs, Angélique Pochinot, 26 ans, aide-éducatrice, Dany Cadet, 41 ans, ouvrier d’Etat, Françoise Leblanc, 52 ans, professeur des écoles, Didier Zavoli, 46 ans, vendeur, Dinis Camisa, 54 ans, responsable ass. des portugais, Marie-Line Ouhida, 34 ans, commerçante, René Leroy, 53 ans, agent SNCF, Fathia Azzimani, 30 ans, ouvrière textile, Mohamed El-Ayar, 52 ans, contremaître, maintenance nucléaire, Raymond Levasseur, 68 ans, retraité, Nelly Nau, 49 ans, animatrice, Sylvie Thomas, 38 ans, ouvrière textile, Jean-Marc Vidal, 44 ans, préparateur en pharmacie, Ginette Triché, 53 ans, ouvrière textile, Alain Didier, 56 ans, retraité SNCF, Salvador Lafarga, 39 ans, chauffeur, Evelyne Chenu, 47 ans, vendeuse en boulangerie, Véronique Viennot-Quenum, 39 ans, infirmière, Xavier Galmiche, 29 ans, élève ingénieur EDF, Philippe Journot, 46 ans, agent SNCF, Françoise Caïti, 51 ans, chef d’entreprise transports-déménagements, Fany Lambert, 26 ans, professeur lycée technique, Michèle Barry-Pujol, 54 ans, professeur de piano

Troyes

Elections municipales & cantonales

Plus d’élus communistes, c’est donner plus de force aux aspirations des aubois.

Jeudi 15 février à 19 heures

Bourse du travail à Troyes

Rencontre publique départementale

avec la participation de Richard Birsinger Député-maire de Bobigny

de Pierre Mathieu Conseiller régional, vice-président du Conseil National du Parti communiste

Présentation des candidats [es] communistes aux cantonales en présence des candidats qui seront sur les listes de la gauche plurielle aux élections municipales

Quel rôle entend jouer demain le Parti communiste français dans notre société ? Que préconise-t-il en matière d’emploi, d’éducation, d’immigration, de justice, de retraites, de fiscalité, d’environnement ? Comment envisage-t-il l’avenir de la France dans l’Europe ? Autant de questions auxquelles Robert Hue répond en détail dans ce livre. Robert Hue.Né en 1946,secrétaire national du Parti commu niste français depuis 1994.L’ “homme que l’on attendait pas” a résolument engagé sa formation dans la voie de la mutation et même de la refondation.

Prix : 49 Francs Disponible à la fédération de l’Aube 16-18 rue du palais de justice

Pour nous écrire

 

HUMEURS

A Romilly

L'équipe municipale romillonne actuelle a du souci à se faire. Un nouvel équipage jeune, dévoué, paritaire, sportif, démocrate, ouvert, pluriethnique et vierge (politiquement, à 60 %,!) a décidé de mettre fin au règne d'une drôle de droite, et une droite maladroite puisqu'elle vient de se casser en deux. Elle était déjà drôle avant, cette droite, puisque dirigée par un maire issu de la gauche. Cette gauche maladroite était aussi mal à gauche, cela va de soi. Cette équipe ni chèvre, ni chou, ne pouvait plus avoir que des gestes gauches, c'est-à-dire des actes de droite. Hue HoS diaS(1) criaient les charretiers. Le char romillon allait à hue et à dia. Les bêtes se rangent toujours dans ce cas là, du côté des belles demeures des patrons où l'avoine est plus grasse. Mais voilà qu'une adjointe de droite déboîte et part constituer sa propre liste, plus propre, puisque d'un blanc uniforme, n'empêche que c'est du blanc cassé. Cette nouvelle droite est-elle bien adroite, puisque F. Baroin ne la reconnaît pas. La nouvelle équipe de Joë Triché va donc remettre de l'ordre dans la ville et dans le vocabulaire. IL sera de gauche avec une équipe de gauche. Il rétablira les critères sociaux disparus. Il donnera de la Belle-Idée défigurée une bonne image de marque. Bonne idée! Il épurera l'eau (Triste époque que celle où il faut laver l'eau!) Il construira un observatoire sur lequel les citoyens grimperont pour voir si l'équipe a fait ce qu'elle a dit. Etc. Ouille, aïe ! crient les adjoints actuels. Ils viennent de tirer leurs dernières cartouches.

Malicette

(1) Peut on indiquer aux ânes citadins que hue ho signifie à droite en patois chevalin et dia, à gauche.

Services publics non compris

Sacrifiant à la mode et aux plaisanteries fines, peut-être vous est-il arrivé d’affirmer qu’il y avait trop de fonctionnaires, ces fainéants grassement payer pour garder les mains dans les poches, puis devant un coup du sort de vous précipiter vers l’Hôpital voisin, le commissariat du quartier où vous avez désespéré devant la longueur de la file d’attente. Vous êtes vous alors demandé pourquoi vous étiez si mal traités, pourquoi vous attendiez si longtemps. La réponse est toute simple, on ne peut pas avec les libéraux, affirmer que les fonctionnaires sont trop nombreux, trop payés, et qu’ils sont inutiles, et en même temps, attendre du service public diminué et méprisé une réponse de qualité. Pourtant, l’argent de nos impôts circule. L’état, la région, le département, dépensent beaucoup, c’est parfois scandaleusement visible ! Mais pour qui ? Pour Quoi ? Pour subventionner des constructions privées ou pour faire construire par des sociétés privés des bâtiments destinés à accueillir des services publics auxquels on ne donnera jamais les moyens humains de fonctionner correctement car tout à coup l’argent aura disparu. Et l’on voit des hôpitaux neufs sans personnels, des services vides, des maisons de retraite dont on humanise les seuls murs. Le personnel, c ’est toujours trop cher. Les femmes, les hommes, dans notre société dévorée par le profit, coûtent toujours trop cher! Dès leur naissance : trop chère leur éducation, trop chère leur santé, trop chère leur sécurité, trop cher leur travail, trop cher leur misère, trop chers leurs handicaps, trop chère leur vieillesse ! Aujourd’hui, on peut sans honte, laisser se perdre jusqu’au désespoir tous ceux que l’on réduit à mendier les minima sociaux, laisser les malades seuls face à leur douleur, laisser les vieillards finir leur vie dans le mépris et la solitude, laisser des cohortes d’enfants sans autre culture que celle de la violence. On le peut, puisque le bâtiment se porte bien ! Merci pour lui... Devant cette constatation amère, une question m’obsède : à qui profite donc cet argent public dépensé sans compter ou presque ? Aux salariés du bâtiment ? J’en connais quelques uns qui se contentent de tout petits salaires. Alors, à qui ? Serait-il indécent d’exiger que cet argent soit mis au service de tous, puisqu’à priori, l’impôt a été crée pour permettre une redistribution des richesses. Mais peut-être ai-je compris à tort que cette redistribution devait aller des plus riches vers les plus pauvres. Peut-être...

Françoise Desimpel

Romilly s/Seine

 

Lycée professionnel

"Denis Diderot"

Lundi 29 janvier dernier,Joé Triché a accompagné une délégation de professeurs du Lycée professionnel “Denis Diderot” de Romilly s/Seine qui était reçue par Philippe Adnot,président du Conseil Général de L’Aube. Dans le même temps,une autre délégation de professeurs était entendue par le Recteur d’académie. Les enseignants tenaient à faire connaître leur mécontentement aux autorités concernées à la suite d’un projet de restructuration qui aboutirait, s’il devait être mené à terme, à une diminution de la palette des formations dispensées, jusque-là, au lycée Diderot. Une telle décision pénaliserait bien évidemment les élèves qui devraient se déplacer pour suivre leurs études dans des filières supprimées à Romilly. Au regard du contexte économique local romillon et des besoins qui s’expriment en matière de formation, la réponse du Conseil général, qui se réunit lundi en séance plénière pour le budget, sera très attendue par les enseignants et les parents d’élèves concernés.

Travail de nuit

Une mauvaise loi pour la santé

Sous prétexte d’égalité, la loi votée le 28 novembre dernier autorise le travail de nuit des femmes, jusqu’ici limité.

Cette «égalité par le bas» permet en fait d’imposer à tous -hommes et femmes- des rythmes de travail que l’on sait destructeurs pour la santé. C’est une loi très symbolique, une des premières (elle date de 1892) portant sur la protection des salariés, contemporaine de la création de l’Inspection du travail, qui vient de sauter. Après un débat houleux, tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, dans la nuit du 28 novembre, les députés ont autorisé le travail de nuit des femmes dans l’industrie [21 heures - 6 heures du matin] ; c’est-à-dire là où il est le plus dur et où rien ne le justifie, si ce n’est la volonté de rentabiliser au maximum l’appareil de production. Cette disposition figure désormais dans le Code du Travail, qui stipule qu’il doit «rester exceptionnel» et que son autorisation est soumise «à la conclusion préalable d’une convention ou d’un accord collectif». Un chapitre entier du Code en précise les modalités, contreparties financières et repos compensateurs. Un contrôle médical est prévu ainsi qu’un possible refus, notamment pour les femmes enceintes et les salariées ayant des «obligations familiales impérieuses» comme des problèmes de garde d’enfants. Le gouvernement a argué d’une directive européenne de 1976 qui proscrit toute pratique discriminatoire. Condamnée à deux reprises par la Cour de justice européenne, la France est menacée, depuis avril 1999, d’une astreinte de près de un million de francs par jour. A l’Assemblée comme au Sénat, les opposants au travail de nuit [communistes, Verts, Mouvement de citoyens] ont souligné que le progrès consisterait plutôt à interdire le travail de nuit aux hommes comme aux femmes, en dehors bien sûr des secteurs où il demeure une nécessité -le secteur hospitalier par exemple-. Les mêmes divergences ont été exprimées par les syndicats, la Cgt et FO s’élevant contre le travail de nuit, la Cfdt se prononçant pour la levée de l’interdiction. La fédération des Mutuelles de France «partage l’émotion des femmes et de leurs organisations syndicales et sociales qui considèrent que la suppression légale de l’interdiction du travail de nuit des femmes peut ouvrir les conditions d’une nouvelle dégradation du travail féminin.» Elle invite les syndicats, lors de la discussion des accords collectifs rendus obligatoires par la nouvelle loi, à systématiser la couverture sociale mutualiste de ces salariés. Le vote de la nouvelle loi n’éteindra pas la polémique. En effet, de nombreuses études le confirment: le travail de nuit est mauvais pour la santé. Chez les femmes comme chez les hommes, «il génère de nombreux maux relativement graves: troubles du sommeil et de la vigilance, excès de poids, troubles cardio-vasculaires, désordres psychiques», rappelle l’association Villermé, qui regroupe des inspecteurs du travail. Le travail de nuit a, en outre, pour conséquence un vieillissement prématuré. Ainsi, les infirmières qui y sont soumises ont une espérance de vie inférieure à la moyenne de deux ans. Peut-on, par ailleurs, passer sous silence les études soulignant que la double journée de travail des femmes [le bureau ou l’usine et la maison] est toujours la dominante et que cette apparente égalité au travail risque fort d’aggraver les inégalités tout court

Joseph Seghetto, candidat à la cantonale de Bar-sur-Seine

Pour bouger le canton !

Education physique, gymnase municipal, financement …Les lois de décentralisation des années quatre-vingts ont confié aux conseils généraux des responsabilités nouvelles et étendues, en particulier dans les domaines suivants : l aide sociale, l construction, entretien et fonctionnement des collèges, l routes départementales, l aménagement du territoire, l défense de l'environnement, l transports scolaires…, et comme la loi le permet, les conseils généraux vont très au-delà de leur compétences légales, par exemple concernant les ordures ménagères, l'aide aux communes, le sport, la culture… Il me paraît important de considérer l'éducation physique des 900 enfants du Collège Paul Portier. Depuis toujours la pratique sportive se déroule dans le gymnase municipal de Bar-sur-Seine. Et cela, au détriment des scolaires du primaire. En effet, le gymnase municipal est occupé à 90 % par les collégiennes et collégiens. Avec la construction du nouveau collège se posera toujours la même question de l'utilisation du gymnase. Il faut savoir que le Conseil Général de l'Aube ne subventionnera qu'une partie de l'agrandissement du gymnase actuel. De plus, il ne participe pas du tout à l'entretien des installations. La ville de Bar-sur-Seine en assume entièrement les frais. Je pense qu'il est du devoir du Conseiller Général du canton de créer les conditions afin de construire avec toutes les communes une coopération intercommunale en vue de réaliser des projets accessibles à un grand nombre et de réduire les coûts pour la seule commune de Bar-sur-Seine. L' emploi Il est évident que De La Hamayde et ses 27 amis sur 33 Conseillers Généraux n'ont qu'une seule politique pour l'emploi : St-Thibault !… Pour lui, seul compte le développement de cette zone industrielle, sans vouloir décentraliser les entreprises dans le canton. Mais que fait le Conseiller Général en matière de défense de l'emploi ? Par exemple, à propos de l'usine Devanlay vendue à Pacreau qui est plus un chercheur de primes qu'un industriel du textile. Les salariés, eux, se battent pour maintenir cette usine et donc le travail à Bar-sur-Seine. Plusieurs grèves et manifestations se sont succédé ces derniers mois car les salariés ne connaissent toujours pas l'avenir de l'entreprise. De plus, le "patron" verse les salaires avec du retard, et cela pratiquement chaque mois. Et bien le Conseiller Général ne brille guère par sa présence aux côtés des travailleuses et travailleurs… Contournante et deuxième pont Beaucoup de Barséquanais se rendent compte qu'il est très difficile à certains moments de traverser la Seine. Les communistes de Bar-sur-Seine ont pris l'initiative de faire signer une pétition réclamant la construction d'un 2e pont à Bar-sur-Seine. Cette réalisation devient de plus en plus urgente.Depuis l'ouverture de l'autoroute le nombre de véhicules augmente sans cesse et en particulier les poids lourds. Les vibrations qu'ils occasionnent en traversant le seul pont existant le fragilisent davantage. Je pense donc que le futur Conseiller Général doit être attentif à cette situation. Il ne faut pas attendre une aggravation pour dire qu'il fallait faire une contournante. Les habitants du Barséquanais ont connu la fermeture du pont et les conséquences qu'elle a entraînées… Dans quelques semaines vous aurez à choisir entre un candidat de droite et sa politique ou un candidat de gauche capable de donner un souffle nouveau pour notre canton.

Joseph Seghetto Maire-Adjoint de Bar-sur-Seine

Bar-sur-Seine

Soirée choucroute

organisée par la section barséquanaise du PCF

Samedi 24 février à 20 H Salle polyvalente de Bar-sur-Seine suivie d'une soirée dansante

Menu : Kir, entrée, choucroute, fromage, dessert, café

Adultes : 80 F - moins de12 ans : 40 F Réservations : jusqu'au 19 février

ASSEMBLEE - DEBAT à partir de 18 HEURES

Institutions La nécessité du scrutin proportionnel
Dans ses vœux à la presse, Robert Hue rappelait le souhait des communistes de voir s'ouvrir un grand chantier de modernisation et de démocratisation des institutions. Car il y a bel et bien une crise de la politique, une crise des institutions républicaines en France. Un hebdomadaire, début janvier encore, faisait de nouveau état d'un sondage où 73% des Français disaient rejeter "la classe politique". En mettant le doigt sur des faits condamnables, certains tentent de déconsidérer les centaines de milliers d'élus et de militants qui font de la politique avec dévouement, sans calculs et même, souvent, au détriment de leur vie personnelle, de leur carrière professionnelle. Face à cette véritable déstabilisation éthique et institutionnelle que connaît tout l'univers de la politique aujourd'hui, il y a besoin d'un véritable travail de reconstruction politique. Les Français doutent de leurs institutions et les réponses qu'apportent le président de la République et le premier ministre - quinquennat, boudé par les Français; inversion du calendrier -, non seulement n'apportent pas de solution mais aggravent les choses, approfondissent le fossé entre gouvernants et gouvernés. Les communistes ont de toutes autres ambitions, celles de jeter les bases d'une nouvelle République moderne et citoyenne. Cela signifie redonner au Parlement sa pleine souveraineté, favoriser toutes les formes de la démocratie participative, approfondir la décentralisation citoyenne, redonner au politique sa capacité d'intervention dans la sphère de l'économie, aujourd'hui chasse gardée du capital. Parmi les mesures qui s'imposent rapidement, il y a la nécessité du scrutin proportionnel. C'est le choix du pluralisme politique, le moyen de renouveler la vie publique, la possibilité pour un plus grand nombre de citoyens de participer, l'occasion de désigner un plus grand nombre de femmes à l'Assemblée nationale. En dépit de l'engagement commun d'avril 1997 entre Parti socialiste et Parti communiste, ce choix est constamment renvoyé à plus tard, quand il n'est pas contredit par les réformes constitutionnelles engagées. C'est pourquoi les députés communistes vont déposer prochainement une proposition de loi visant à introduire une dose de proportionnelle dès les législatives de 2002